















lundi, mars 21 2011
Chevaux.
Par Gaillard de Navailles le lundi, mars 21 2011, 10:25 - le reste - un commentaire - aucun rétrolien
mardi, janvier 4 2011
Commande.
Par Gaillard de Navailles le mardi, janvier 4 2011, 14:12 - le reste - un commentaire - aucun rétrolien


mardi, octobre 19 2010
Smell like teen spirit.
Par Gaillard de Navailles le mardi, octobre 19 2010, 14:57 - le reste - aucun commentaire - aucun rétrolien

mercredi, octobre 13 2010
Pour Pascale.
Par Gaillard de Navailles le mercredi, octobre 13 2010, 17:32 - devoir à rendre - un commentaire - aucun rétrolien


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mardi, octobre 12 2010
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Par Gaillard de Navailles le mardi, octobre 12 2010, 14:36 - le reste - un commentaire - aucun rétrolien


mercredi, octobre 6 2010
Pour Fred.
Par Gaillard de Navailles le mercredi, octobre 6 2010, 07:52 - devoir à rendre - aucun commentaire - aucun rétrolien
Pour y répondre commençons par l'autre sujet, les deux images:
L'une représente un vietnamien avec gosse mort dans ses bras. Grace à un collage, il est incrusté dans un salon américain genre Architectural Digest des année 70. Sur l'autre on admire un chemin méditerranéen plutôt idyllique mais barricadé à la mode palestinienne.
Outre des différences d'époques, de composition et de sujet, ces deux images ont une visée critique. La première ( la plus ancienne 1967–72 ) est beaucoup plus offensive, elle nous met directement face au problème, pas de sous entendus, elle est beaucoup plus explicite que la seconde ( contemporaine à moi-même ). Cette dernière critique en faisant allusion, le spectateur est mis à l'épreuve, soit il saisit le sens, soit nada.
Si l'on prends ces deux images comme témoins de l'art critique à travers deux époques distinctes ( j'hypotèse que les deux sujets ne sont pas sur même polycopié par hasard ), on note qu'au fil des années, l'art critique s'est assagis, muselé et dressé tel le dog argentin du consensus. Dorénavant il est obligé de se camouflé derrière quelque chose de passe partout, beau et vendable. L'art critique à donc perdu en force car la critique ne se suffit plus à elle-même.
Le consensus d'aujourd'hui, tous ceux qui décident de ce que l'on voit veulent des oeuvre d'art pour tous, accessibles par tous, quelque chose d'explicable par un audioguide, du "jolie" comme un feux d'artifice dans les musée et autre fondations. Pour y entrée l'art critique est obligé de se camoufler derrière quelque chose de séduisant, un suppositoire esthétique pour éviter le malaise du bobo qui à lu dans tecknickart que c'était l'expo à voir.
Pas de bol pour l'art critique qui à perdu sa crédibilité.

lundi, octobre 4 2010
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Par Gaillard de Navailles le lundi, octobre 4 2010, 15:04 - le reste - aucun commentaire - aucun rétrolien

samedi, juin 19 2010
Prélude de l'Atlas.
Par Gaillard de Navailles le samedi, juin 19 2010, 16:48 - le reste - 2 commentaires - aucun rétrolien

samedi, juin 19 2010
Pour Delphine.
Par Gaillard de Navailles le samedi, juin 19 2010, 16:19 - devoir à rendre - un commentaire - aucun rétrolien
First Spring de Yang Fudong pour la collection printemps été de Prada:

Vu par un oeil occidental:
Au milieu de cette ville asiatique à l'architecture européenne mais presque déserte évolus des asiatiques en vêtements traditionnels ainsi que d'autres (2 occidentaux et des asiats) habillés en Prada.
Tout est ralenti, les acteurs ne sont plus acteurs : ceux en costumes traditionnels deviennent des figurants fesant parti du décor alors que les habillés en prada deviennent des mannequins, ils sont plus beaux. Ils sont mis en valeur par Prada ( on gagne en capital beauté grâce à Prada ) et mettent en valeur la collection Prada. Les figurant aussi mettent en valeur la marque mais moins directement, ils font partis de cette atmosphère, de cette ville, n'ont pas l'air étrangers. Les pradiens eux ne sont pas chez eux, regardent autours, découvrent, sont même surveillés, escortés et s'envolent pour devenir des funambules.
De plus ils ont pour la plupart des valises donc sont en voyage. Ces beaux jeunes biens habillés en déplacements sont la vitrine de Prada. On ne sais toujours pas ce qu'ils sont venu faire dans ce bled mais ce mystère qui les entoure met en valeur la marque ainsi que ses produits présents dans ce film ( vêtement, chapeau, vaisselles, valises, accessoires).
Ce mystère, cette beauté, la culture asiatique, l'utilisation du Noir et Blanc, ce sentiment de ralenti, cette musique légère, l'absence de dialogue, la présence de sons ambiants , les véhicules anciens nous éloignent de la vie réel et de ce que l'on connaît du monde pour renforcer ce sentiment d'élégance qui nous donne l'impression d'être pseudo-unique lorsque l'on porte du Prada.
Publicitairement parlant ce spot fonctionne bien, on y vois un monde vide de tous ce qui aujourd'hui nous est indispensable. Des vieux tramway, des chevaux, une vielle voiture, pas de magasin ouvert, personne ne parle, pas de portable, ni d'ordinateurs, des chandeliers, des rue désertes: c'est un monde bien éloigné de celui que l'on connaît qui réutilise des choses de notre passé que l'on trouve noble aujourd'hui et les mêlent a une atmosphère inquiétante. On aimerait pouvoir prétendre être aussi élégant que ces protagonistes, soit l'on arrête de parler, déménage dans une ville déserte en chine et se déplace dans un tram escorter de mec habillé en noir soit l'on s'achète un blazer, un cardigan, une chemise, un foulard, une ceinture, un pantalon cigarette, un chapeau et des derby de la dernière collection Prada.
samedi, juin 19 2010
Pour Delphine.
Par Gaillard de Navailles le samedi, juin 19 2010, 16:15 - devoir à rendre - un commentaire - aucun rétrolien
L'image peut elle tuer? Marie José Mondzain
Pourquoi je l'ai choisit:
-Plusieurs personne m'en ont parler.
-Titre accrocheur
-J'ai loupé sa conference à grande plage.
-Trés belle couverture.
-Dispo au bookstore.
Super bouquin explorant le statut de l'image et la violence du visible a travers les differentes époque depuis aristote, en passant par l'imagerie chretienne, le nazisme et la propagande russe jusqu'au 11 septembre. Un lecture aisée qui m'a ravis dans mon choix.
Ce que j'ai souligné durant ma lecture:
-"Desormais on croit, on apprend, on informe, on transmet par l'image".
-"Le cerveau du massacre pouursuit, introuvable, sa vie souteraine, et les agressés cherchent le nouveau lexique pour montrer la veangeance.
-" On traite donc l'image de pousse au crime quand quelque meurtre semble avoir trouver son modèle dans les fictions diffusées par les écrans" ..."Penser l'image dans cette perspective permet d'interroger le paradoxe de son insignifiance et de ses pouvoirs."
-"Tours à tours prohibée puis célebrée, l'image le fut avec une égal violence et fut donc dès le départ un enjeu passionnel."
-"Une image ne se prends pas, elle se paie à son propriétaire!"
-"En quoi le prie Dieu ordonne à sa façon de s'agenouiller?"
-"Son corps a été sacrifié pour inaugurer le règne de l'image imortelle"
-"Ces images la accompagnèrent les conquetes, elles firent regner les plus terribles silences, imposèrent lees plus dociles soumissions, reduisant toutes les objections. On l'appela Bible des illettrés."
-"L'argent est devenu l'éspece moderne de transsubstantiation communielle;"
-"Si le spectateur d'un crime devient criminel, c'est parce qu'il n'est justement plus spectateur."
-"Quand l'image meurt, la barbarie commence."
-"Les victimes sont généralement montrées de face et les bourreaux de dos."
Ce que cela m'a apporté:
-L'envie de lire d'autres livres de Marie José Mondzain, à commencer par Image, icone, économie.
-Quelques questionements sur l'imagerie religieuse.
-Une curiosité quand aux films nazis et à la propagande russe.
-Un bouquin de plus à ma bibliotheque.
mardi, mai 18 2010
Monkey in space.
Par Gaillard de Navailles le mardi, mai 18 2010, 14:10 - le reste - un commentaire - aucun rétrolien




mardi, mai 18 2010
RoadKill BBq
Par Gaillard de Navailles le mardi, mai 18 2010, 13:59 - le reste - aucun commentaire - aucun rétrolien
mardi, mai 18 2010
La machine désirante.
Par Gaillard de Navailles le mardi, mai 18 2010, 13:49 - devoir à rendre - aucun commentaire - aucun rétrolien

mercredi, février 17 2010
Pour Delphine.
Par Gaillard de Navailles le mercredi, février 17 2010, 20:07 - devoir à rendre - aucun commentaire - aucun rétrolien
Ce que je retiens des Klotz:
-Ne pas provoquer les gens mais chercher a provoquer quelque chose chez les gens, j'y ai beaucoup réfléchi et me suis un peu remis en question.
-L'identité ne me branché pas du tout, je trouvais que c'était un sujet bateau mais il a permis a chacun de nous de pondre des travaux extrêmement variés.
-je le physique du copain bourgeois et des yeux en forme d'ailes, je l'ai pris comme un compliment malgré que je ne soit pas bourgeois mais noble.
-Nicolas a essayé de me convaincre qu'il fallait voté a gauche.
-Nicolas a un bon Oeil, Elisabeth une belle plume et un esprit super sociologique, il faut peut être que je trouve quelqu'un qui me complète?
-Un vernissage qui a de la gueule.
-J'ai découvert que je n'aimait pas Joy Division.
-Le Polaroïd c'est bien classe.
-J'ai l'impression qu'ils ont réussis a apporté quelque chose a chacun d'entre nous.
-Les photos que Nicolas a prises de nous ne nous ressemblées pas. Pour ma part je ne me reconnaisse pas.
-Une installation très bien pensée malgré le manque d'implication des étudiants.
-Pas trop ringard pour des cinéastes quinquagénaire.
mercredi, février 17 2010
Pour Pascale.
Par Gaillard de Navailles le mercredi, février 17 2010, 17:58 - devoir à rendre - un commentaire - aucun rétrolien
J'aime pas vraiment écrire alors j'ai repoussé le truc jusqu'au dernier moment et je m'en excuse.
Donc pas rapport a ma vidéo pour les Klotz je dirais: "Bon d'accord, mon identité est présente dans ma vidéo, mais cela par la démarche. J'ai choisi d'aller dans ce bar présent dans certains de mes souvenirs (bonbons gélatineux, le magasin de farce et attrape sur le trottoir d'en face, le chien qui y aller avec le mouton) mais tout le reste n'as été que hasard. J'entre dans le bar ou la patronne me laisse filmer a condition que je ne dérange pas ses clients, donc je pose la camera sur le bar de manière a ratisser le plus d'espace possible. Et la je regarde autour de moi ce qui se passe en attendant que les gens entrent, et buvant mon coca, un espèce de compromis entre la pêche et la télé. Personne pendant vingt minute. Et puis de Manière providentielle cette vielle dame s'installe devant la camera, elle à mordu à l'hameçon mais ne le sait pas. Elle se dévoile, discute avec la patronne sans ce sentiment de gène lorsque l'on est observé et moi je jubile. Puis c'est ce mec qui viens fait un allez retour et s'installe juste devant l'objectif de ma camera et se frotte les mains en commandant sa bière: Orgasme dans ma tête.
En visionnant ce que j'ai capturé, j'ai remarqué que ces gens n'était pas des piliers de bars mais des gens en manque de relations humaine. Ce bar c'est un genre de psychothérapeute à 1,10€ le café et 2,50€ la bière. Cette bonne femme, elle ne vient pas réellement pour boire un café, elle vient pour discuter, avoir de la compagnie ,passer 2h avec quelqu'un. Ensuite le mec basané , il rentre fait un tour dans la salle arrière en espérant retrouvé quelqu'un puis s'installe de telle sorte qu'il cache le reste du bars, il donne l'impression de vouloir protégé son cercle sociale et non son identité à lui. Il se met en première ligne pour défendre sa patrie.
On ne rentre pas dans un bar sans but précis: boire un verre avec des amis, se prendre une cuite tout seul si l'on est alcoolo, se prendre une cuite avec ses potes si c'est la nuit, boire une bière avant de rentré a la maison, passer le temps en discutant avec la patronne, ou encore filmer pour les Klotz."
lundi, novembre 9 2009
Invitation
Par Gaillard de Navailles le lundi, novembre 9 2009, 17:22 - devoir à rendre - 6 commentaires - aucun rétrolien
lundi, novembre 9 2009
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Par Gaillard de Navailles le lundi, novembre 9 2009, 10:39 - le reste - 3 commentaires - aucun rétrolien

jeudi, novembre 5 2009
Mon heros.
Par Gaillard de Navailles le jeudi, novembre 5 2009, 08:54 - le reste - aucun commentaire - aucun rétrolien
vendredi, octobre 23 2009
Arborescence du routier.
Par Gaillard de Navailles le vendredi, octobre 23 2009, 16:05 - devoir à rendre - un commentaire - aucun rétrolien
vendredi, octobre 23 2009
micro-ondes, grille-pain et photocopieuse
Par Gaillard de Navailles le vendredi, octobre 23 2009, 08:31 - le reste - aucun commentaire - aucun rétrolien
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